VENIR EN AIDE AU CHEF D’ENTREPRISE
La solitude du chef d’entreprise
Si le législateur, depuis la loi de modernisation sociale de janvier 2002, a introduit la notion de santé mentale dans le Code du Travail et s’est penché sur les questions relatives aux risques psychosociaux liés au travail pour les employés des entreprises de + de 50 salariés par la veille et l’intervention des Comités d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail (CHSCT). En revanche, rien n’a été proposé pour sensibiliser, encadrer, prévenir et prendre en charge ces mêmes risques pour les petites entreprises TPE, (et à fortiori pour leur dirigeant), ni pour les artisans et les conjoints collaborateurs ou associés, comme si les entrepreneurs et leurs proches étaient pensés par nature invulnérables !
Comprendre et reconnaître le professionnalisme et l’engagement qui sont à l’oeuvre dans les entreprises artisanales et familiales permet de mesurer la complexité et les responsabilités que les chefs d’entreprise et leur famille doivent assumer sans relâche. De plus, la diversité des situations difficiles montre à quel point chacun et chacune peut être touché personnellement. Les environnements de travail sont si vastes, si différents et si changeants (parfois même si imprévisibles) qu’ils favorisent le stress et éventuellement les crises sans qu’il soit humainement possible d’y échapper. « Comme tout être humain, [le chef d’entreprise] peut avoir des défaillances ». Les environnements sont si différents qu’aucune situation ne ressemble à une autre. Chaque situation est particulière. Ce qui semble être un dénominateur commun, c’est que bien souvent, faute de pouvoir en parler, le chef d’entreprise à pris l’habitude d’endurer ces situations difficiles de façon isolée.
Le tabou autour des difficultés du chef d’entreprise
Ces situations difficiles peuvent devenir une rude épreuve pour bon nombre de dirigeants :
1. Le pôle strictement professionnel :
1. Les relations professionnelles avec l’extérieur (dépendance à d’autres organisations professionnelles, ou administratives, clientèles)
2. Les relations et organisations internes (le binôme artisan / conjoint collaborateur, les délais, la prise de décision, la gestion des stocks et des matériels)
3. Les événements ordinaires liés à la vie de l’entreprise, exceptionnels (formations, impayé, accroissement d’activité, successions) et traumatiques (accidents du travail, mort, suicide)
2. Le pôle familial lui-même
1. Les interactions des projets familiaux sur l’entreprise (vacances, acquisition, idéaux éducatifs)
2. Les événements familiaux (naissance, éducation, mariage (contrat), patrimoine, divorce, décès, succession)
3. La répartition des rôles entre les conjoints (explicites presque contractualisés, implicites et tacites).
Ces deux grands pôles s’inscrivent et interagissent avec le pôle encore plus global qui est le monde dans lequel nous vivons, avec toutes les dynamiques économiques, juridiques, politiques, culturelles, etc. ainsi qu’avec les règles de globalisation, de concurrence, de normalisation dont les effets se font sentir chaque jour sur le travail et sur les individus.
Globalement, nous pouvons dire que lorsque des difficultés apparaissent au sein de l’entreprise elles ont des répercussions sur la famille et réciproquement. De même qu’à l’inverse, quand la famille se fragilise peuvent apparaître des difficultés dans l’entreprise.
Le mécanisme est le même par rapport aux interactions plus vaste avec le monde en général. Le même encore dans les interactions entre les éléments d’un même pôle (parent, couple, enfant, entrepreneur, femme… ).
A noter aussi que des effets qui seuls n’auraient pas eu de conséquence, quand ils sont accumulés (soit parce qu’ils arrivent en même temps, soit de façon répétée) engendrent des difficultés.
Ainsi, voici un aperçu des conséquences sur l’entreprise et / ou sur les membres de la famille.
Pour l’entreprise, il va s’agir des retentissements éventuels sur :
• Le personnel
• Les partenaires
• La production
• Les ventes
• La clientèle
• Les obligations administratives
Pour chaque membre de la famille, d’éventuels risques :
• De stress
• D’agressivité
• De conflits
• De surinvestissement
• De surmenage
• D’angoisse
• De désespoir
• Isolement
• De désinvestissement
• De culpabilité
• De honte
Pouvant conduire malheureusement à d’éventuelles « solutions pathologiques » :
• Abandon
• Harcèlement
• Séparation / divorce
• Epuisement psychique
• Hyper activisme
• Insomnie
• Accident
• Suicide
• Alcoolisation et conduites toxicomanes
• Psychiatrisation
psychologue-quimper.fr/cours/stress_des_entrepreneurs.php (Consulté le 17 mars 2023)
Une réalité parfois difficile à accepter
Inflation, énergie, trésorerie, PGE (Prêt Garantie , pénurie de salariés… Face à ce cocktail inflammable, beaucoup de chefs d’entreprises refusent d’admettre qu’ils sont en difficulté ou qu’ils pourraient l’être à court terme. Plusieurs professionnels alertent à nouveau sur ce frein psychologique déterminant qui retarde la prise en charge et aggrave d’autant la situation. Un vrai problème alors que le nombre de procédures collectives repart à la hausse et que l’année 2023 n’annonce rien de bon.
On ne le sait que trop bien : quand une entreprise est en difficulté, plus le temps passe, plus les chances de s’en sortir s’amenuisent. Pourtant, les solutions existent mais encore trop de dirigeants d’entreprise tardent à appuyer sur le bouton pour déclencher une procédure amiable ou même à consulter un professionnel. Et même lorsqu’ils sont bien entourés, cela n’a rien d’évident :
« Une fois qu’on est convaincu que l’entreprise est en difficulté, il faut encore arriver à convaincre le chef d’entreprise ! Or, le déni du dirigeant est le plus gros obstacle à la prévention ! Pour des raisons psychologiques, familiales ou sociales.
objectifaquitaine.latribune.fr/business/2022-11-10/entreprises-en-difficultes-le-deni-du-dirigeant-est-le-plus-gros-obstacle-940115.html (Consulté le 17 mars 2023)
Entreprises : envolée record des faillites en 2022 (+50%), la crise énergétique pèse sur 2023
Les défaillances ont bondi de 49,9% entre 2021 et 2022 pour s’établir à 42.000 (contre 28.000 en 2021, 32.000 en 2020 et 51.000 en 2019), selon les derniers chiffres dévoilés par le cabinet Altares. Les faillites ont grimpé en flèche dans toutes les régions françaises. Le débranchement progressif des aides du « quoi qu’il en coûte », la guerre en Ukraine et le coup de frein de l’économie ont allongé les files d’attente dans les tribunaux de commerce. Les PME et jeunes entreprises, fragilisées par les longues années de pandémie, sont les plus menacées par la poursuite de la crise énergétique en 2023 et les menaces de récession.
Les faillites ont bondi dans la restauration et les brasseries.
Un an après l’éclatement de la guerre en Ukraine, la tendance à la baisse des faillites d’entreprises a-t-elle commencé à s’inverser ? Après plusieurs années de « quoi qu’il en coûte», le ciblage des aides va-t-il précipiter beaucoup de PME et TPE dans la difficulté ? L’ampleur de la récession en 2020 (-7,9%) avait laissé craindre une déferlante de faillites en France et en Europe. Mais les différents dispositifs d’aides mis en œuvre sur les trois dernières années ont plutôt bien protégé une grande partie du tissu productif tricolore. Mais après cette parenthèse, l’onde de choc provoquée par la guerre en Ukraine a changé la donne.
Selon un bilan d’Altares dévoilé ce mardi 17 janvier, le nombre de faillites d’entreprises s’est envolé de 50% entre 2021 et 2022, mais sans retrouver son niveau d’avant-Covid. Le cabinet a enregistré 42.500 faillites l’année dernière, contre 28.371 en 2021 et 32.280 en 2020, mais encore assez loin des 52.144 de 2019.
« Sur 2022, le nombre de 42.000 reste en deçà de celui d’avant Covid [52.144 en 2019]. Sur le chiffre de 50%, il s’agit d’un record. Cela signifie que sur chaque mois, il y a eu une forte hausse », détaille Thierry Millon, directeur des études chez Altares interrogé par La Tribune.
Aux difficultés d’approvisionnement s’est ajoutée la crise énergétique qui frappe tout le Vieux Continent. Il est encore difficile à ce stade d’évaluer les dégâts de cette crise aux multiples facettes. La croissance économique a fortement marqué le pas à la fin de l’année 2022 et reste engluée à 0,1% au premier trimestre, selon les dernières prévisions de la Banque de France publiées la semaine dernière.
« Depuis la fin 2021, il y a eu une amorce des hausses de défauts dans les entreprises. C’est plus difficile depuis le début de l’année 2022. Cette tendance lourde, qui ne s’est pas démentie en fin d’année 2022, nous embarque sur une trajectoire inconfortable en 2023 », a ajouté Thierry Millon.
L’économie française ralentit lentement mais sûrement début 2023
La restauration (+112%) et l’industrie (+68%) en première ligne
Parmi les secteurs étudiés, la restauration et les débits de boisson sont en première ligne. Après avoir bénéficié du « quoi qu’il en coûte » et du fort rebond de l’économie en 2021, les restaurants font part de nombreuses difficultés. En 2022, plus de 4.400 établissements ont mis la clé sous la porte, selon le bilan d’Altares. C’est un bond spectaculaire de 112% par rapport à 2021. Au dernier trimestre, le rythme n’a quasiment pas faibli, à 108% par rapport à la même période l’année précédente. « La guerre en Ukraine et l’inflation ont eu un impact sur la clientèle dans les restaurants », précise M. Millon.
L’autre secteur en pleine torpeur est l’industrie. Les défaillances ont largement accéléré en 2022 (+68%). « 3.083 procédures ont été ouvertes dont 1.314 en agroalimentaire », souligne Altares. Les confinements en Chine et la guerre en Ukraine ont déstabilisé les chaînes d’approvisionnement en Europe, auxquels il faut ajouter l’envolée des prix de l’énergie et des matières premières. Résultat, de nombreux industriels ont dû ralentir la cadence ou mettre sur pause les lignes de production en attendant des jours meilleurs. L’industrie tricolore, déjà à la peine, pourrait payer un lourd tribut dans cette crise.
2023, année de tous les dangers pour l’industrie française
Parmi les autres secteurs concernés par des augmentations impressionnantes figurent les transports et le commerce (+55%).
« C’est dans le commerce de détail que les tendances sont les plus sévères notamment dans le multi-rayons (827 ; +85%) et plus particulièrement en épicerie dont le nombre des défaillances a doublé en 2022 (635) dépassant ainsi déjà largement celui de 2019 (568) », indique Altares.
Le commerce en ligne est également frappé de plein fouet. La fin des mesures de confinement et la réouverture des commerces physiques ont mis un coup d’arrêt aux opportunités de la vente en ligne dans de nombreux secteurs. « Le commerce en ligne fait face à un défaut de demande », résume Thierry Millon.
+78% pour les PME jusqu’à 100 salariés
Par taille d’entreprise, ce sont les PME qui ont connu la hausse la plus importante des défaillances entre 2021 et 2022 : +78% pour les petites et moyennes entreprises jusqu’à 100 salariés. La fin de l’année a été particulièrement douloureuse avec la plus forte dégradation enregistrée depuis 2014 (+93%).
« Certaines structures peuvent mettre en difficulté des territoires entiers, explique Thierry Millon. Il existe un vrai risque « d’effet domino » dans certaines régions. Le tiers des PME en faillite l’année dernière sont tombées au dernier trimestre. La trajectoire des PME me paraît plus problématique en raison du risque de propagation. Les PME sont des entreprises qui embarquent des prêteurs, des sous-traitants, des clients », alerte le spécialiste.
Les plus grandes entreprises sont loin d’être épargnées avec une hausse de 28%, mais ce chiffre reste très en deçà de la moyenne nationale (+50%). Sur le front de l’emploi, le nombre d’emplois menacés a bondi à plus de 140.000 l’année dernière, contre moins de 100.000 en 2021.
Hauts-de-France et Occitanie dans le rouge
Mais ces chiffres demeurent bien inférieurs à ceux d’avant la crise sanitaire. En 2019 et 2018, les emplois menacés dépassaient la barre symbolique des 170.000. Au plan géographique, les Hauts-de-France (77,1%), l’Occitanie (62,7%) et la Corse (66,8%) sont les trois régions où les dynamiques de faillites sont les plus fortes. A l’inverse, l’Ile-de-France (+35%) et la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur (PACA) freinent cette envolée.
En 2023, la crainte d’un retour au niveau de 2019 plus rapide que prévu.
Les entreprises entament 2023 dans un contexte économique particulièrement dégradé. La plupart des économistes et instituts de conjoncture ont révisé à la baisse leurs prévisions de croissance ces derniers mois et le spectre d’une récession en Europe se renforce de jour en jour. Dans ce climat d’incertitudes, le cabinet spécialiste de l’état de santé des entreprises anticipe un retour au niveau de 2019 plus rapidement que prévu. « 2019 s’était achevé sur 52.000 défaillances, 2023 pourrait dépasser ce seuil et nous ramener aux valeurs de 2017 au-delà de 55.000 », prévient Thierry Million.
« Le scénario le plus favorable serait de revenir aux chiffres de 2019 avant la fin de l’année 2023. Le scénario le plus défavorable est que la France dépasse les 60.000, » poursuit l’expert. Le cabinet table sur « une poursuite de la hausse. Mais pas d’accélération en 2023. Tout va dépendre de la capacité des entreprises à rembourser leur dette (PGE, cotisations). Le but est d’éviter un effet ciseau rapidement. »
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Méthode : les statistiques Altares de défaillances d’entreprises comptabilisent l’ensemble des entités légales disposant d’un numéro SIREN (entreprises individuelles, professions libérales, sociétés, associations) et ayant fait l’objet d’un jugement d’ouverture de procédure prononcé par un Tribunal de Commerce ou Judiciaire.
www.latribune.fr/economie/france/entreprises-envolee-record-des-faillites-en-2022-50-la-crise-energetique-pese-sur-2023-948037.html (Consulté le 17 mars 2023)
L’apport de la Sophrologie
La souffrance des chefs d’entreprise est illustrée par un (triste) concept baptisé « la spirale des 4D » : dépôt de bilan, divorce, dépression, décès. Afin d’éviter aux chefs d’entreprise français de tourner dans cette spirale infernale, la sophrologie peut être d’une aide non négligeable et apporter le soutien psychologique nécessaire.
La prévention passe aussi par le fait de sortir d’un certain isolement. La dévalorisation de soi, la honte, la culpabilité engendrées par certaines situations, sont des sentiments naturels qui conduisent malheureusement souvent à l’isolement. Il est tout aussi naturel de vouloir parler de soi et de souhaiter faire reconnaître ses souffrances face à des situations difficiles voire injustes.
En effet, lorsque l’entreprise rencontre des difficultés financières, les pressions financières peuvent peser lourdement sur les dirigeants, ce qui peut conduire à un stress, de l’anxiété et de l’incertitude quant à l’avenir de l’entreprise. Les propriétaires d’entreprise peuvent également se sentir seuls et isolés dans leur lutte pour garder leur entreprise à flot, sans personne à qui parler ou à qui demander de l’aide.
La sophrologie peut aider les chefs d’entreprise à gérer leur stress et leur anxiété, à se concentrer sur leurs objectifs à long terme, à prendre des décisions éclairées et à retrouver leur confiance et leur motivation.
- Gestion du stress et de l’anxiété
Le stress et l’anxiété sont des réponses naturelles à une situation difficile, mais s’ils ne sont pas gérés correctement, ils peuvent nuire à la santé mentale et physique d’une personne. La sophrologie peut aider les dirigeants à apprendre des techniques de relaxation, de respiration et de visualisation pour réduire leur stress et leur anxiété. En effet, ces techniques peuvent aider à calmer le système nerveux et à réduire les niveaux de cortisol, l’hormone du stress. En pratiquant ces techniques régulièrement, les chefs d’entreprise peuvent apprendre à gérer leur stress de manière plus efficace, ce qui leur permet de se concentrer sur la résolution de problèmes plutôt que sur les émotions négatives.
- Retrouver sa motivation et sa confiance en soi
Les difficultés financières peuvent avoir un impact sur la motivation et la confiance en soi des dirigeants. La sophrologie peut aider les chefs d’entreprise à retrouver leur motivation en les aidant à se concentrer sur les aspects positifs de leur entreprise plutôt que sur les difficultés qu’ils rencontrent. La sophrologie peut également aider les dirigeants à renforcer leur confiance en eux en leur apprenant à se concentrer sur leurs forces plutôt que sur leurs faiblesses.
- Prendre des décisions éclairées
Les propriétaires d’entreprise sont souvent confrontés à des décisions difficiles et importantes. La sophrologie peut aider les chefs d’entreprise à prendre des décisions éclairées en leur apprenant à se concentrer sur les aspects positifs et négatifs de chaque option. En pratiquant la sophrologie, les dirigeants peuvent également apprendre à se détacher émotionnellement de leur entreprise et à prendre des décisions rationnelles plutôt que basées sur leurs émotions.
- Renforcer la communication
La sophrologie peut aider à renforcer leur communication avec leur personnel, leurs clients et leurs partenaires commerciaux. En pratiquant la sophrologie, ils peuvent apprendre à communiquer de manière claire et concise, à écouter activement les autres et à résoudre les conflits de manière constructive.
5. Améliorer la qualité de vie
Avec la sophrologie votre bien-être physique et mental va s’améliorer grâce aux techniques de relaxation, de respiration et de visualisation. Cela va permettre de mieux gérer les pensées et les émotions négatives pour mieux se concentrer s
ur le moment présent afin de se détendre physiquement et mentalement.
En synthèse, la sophrologie propose des outils qui peuvent être précieux pour aider les chefs d’entreprise à sortir de l’impasse et à atteindre le succès qu’ils méritent. En aucun cas, la sophrologie ne se substitue ni au médecin, ni au traitement médicamenteux.
Pour plus de renseignements, contactez directement le 07 61 99 48 71. Premier rendez-vous pour prise de contact en visio conférence. Ensuite, nos rencontres ont lieu chez vous, à domicile sur l’ensemble du territoire national. Etude sur Devis
Quel peut être votre objectif en rapport avec la Sophrologie ?
Apporter un soutien psychologique
Canaliser le stress, l’anxiété
Gèrer les penseés négatives
Casser l’isolement
Améliorer sa concentration
Prendre les bonnes décisions
Retrouver sa confiance en soi
Booster sa motivation
Mieux communiquer
Améliorer son sommeil
Améliorer sa récupération
Se détendre
Retrouver une meilleure qualité de vie
Voir les choses sous un angle différent
…
… Et bien d’autres choses encore en rapport avec votre objectif …
Peur du burnout : Faites de la Sophrologie
Vous n’arrivez plus à vous lever le matin, vous êtes épuisé, stressé au quotidien et vous rêvez de tout plaquer ? Le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel vous guette. Ce fléau du 21ème siècle est favorisé par une conjoncture économique difficile qui mine la société.
Les témoignages de personnes en souffrance se multiplient.
Conscientes du danger, les entreprises font de la prise en charge de ces risques psychosociaux une priorité. La sophrologie s’impose alors comme une solution novatrice qui permet d’apporter un bien-être au quotidien. Il en est de même pour la prise en charge du chef d’entreprise.
En anglais burn-out signifie littéralement se consumer, s’éteindre. Tout comme l’allumette qui s’enflamme et se désintègre, l’exposition régulière au stress peut vous anéantir. Développée dans les années 1970 par des psychiatres américains, la notion de burn-out prend aujourd’hui tout son sens. En effet, dans un contexte de crise et de mondialisation, les licenciements et la concurrence sont facteurs d’angoisses et nous font douter de l’avenir.
Aujourd’hui chacun s’impose de réussir sa vie professionnelle, familiale et de s’épanouir personnellement. Ce « syndrome de superman », nous mène la vie dure car la tâche est difficile. Selon un sondage Ipsos, plus de la moitié des français actifs déclarent ne pas arriver à tout concilier : 59% des personnes interrogées négligent leur temps de sommeil, 62% leurs enfants et 57% leur couple. La conclusion est sans appel : seul le travail n’est pas délaissé et reste l’absolue priorité. Dans ces conditions, le burn-out semble quasi inévitable.
Le burn-out n’est pas une dépression
Contrairement aux idées reçues, le burn-out n’est pas synonyme de dépression. Si la dépression a des causes multiples, le syndrome d’épuisement au travail est exclusivement dû au stress. Mais qu’est-ce que le stress ? Ce phénomène survient lorsqu’il y a déséquilibre entre la perception des contraintes imposée par l’environnement et la perception que l’on a de ses propres ressources pour y faire face.
Si le stress peut nous rendre plus performant sur l’instant, lorsqu’il est récurrent, il nuit au bon fonctionnement de l’organisme. L’hormone du stress (cortisol) sécrétée en grande quantité affaiblit le système immunitaire, causant des troubles fréquents : rhumes, maux de dos, migraines, etc. Si vous tombez régulièrement malade, c’est un signal d’alarme qu’il ne faut pas négliger. Les fragilités de santé peuvent être les prémices d’un burn-out.
La sophrologie : la nouvelle solution
Cette technique psychocorporelle permet de retrouver un bien-être au quotidien et de développer son potentiel. Par des exercices simples, courts et accessibles à tous, cette nouvelle solution est rapidement adoptée. Contrairement aux alternatives médicamenteuses (antidépresseurs, anxiolytiques, etc.) qui entrainent des dépendances, la sophrologie a pour objectif l’autonomie de ceux qui la pratiquent.
Les mouvements enseignés pendant les séances peuvent être reproduits seul à la maison. Il est aussi possible d’enregistrer la voix du sophrologue qui dicte les consignes à suivre pour faciliter l’entrainement. Les vertus d’une séance de sophrologie valent souvent celles d’une pilule. Vingt minutes de relaxation offrent un temps de récupération équivalent à deux heures de sommeil.
Face à la souffrance au travail, la sophrologie est une méthode à la fois curative et préventive. Elle permet d’enrayer dans l’instant les symptômes du stress et donc d’y faire face. La sophrologie est aussi une alternative durable. Elle vous rend acteur et maître de la situation, restaure la confiance et développe l’estime de soi. Pérenniser ses effets vous immunisera donc contre le burn-out.
www.sophrologie-actualite.fr/peur-du-burn-out-faites-de-la-sophrologie/ (Consulté le 17 mars 2023)
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Burnout en entreprise : la sophrologie est’elle la solution ?
Fatigue, stress ou encore trouble du sommeil. Le burn-out est la bête noire du monde du travail. Il y a une dizaine d’années, trois millions de salariés souffraient de burn-out. Mais ce chiffre n’a fait que croitre depuis l’épidémie de Covid-19. Alors qu’elles en sont les causes ? La sophrologie est-elle la solution ?
Le burn-out et ses impacts sur le quotidien
Chaque année, le burn-out touche davantage. Cela est souvent lié aux mauvaises conditions de travail en entreprise. Une trop grande source de stress, une surcharge de travail ou encore une mauvaise cohésion d’équipe. Tout cela engendre au quotidien un poids qui est parfois trop lourd à porter. C’est à ce moment-là que le burn-out prend place dans le quotidien professionnel.
Il peut se manifester sous de nombreuses formes. La sensation d’être noyé par son travail ou encore une baisse de confiance en soi. Le burn-out a souvent des impacts importants sur la vie personnelle. Il devient alors difficile de ne pas « ramener le travail à la maison ». Le fait de se sentir submerger par son travail et de ne plus s’en sortir peut alors engendrer du stress. Ce stress peut alors amener à plusieurs autres problèmes tels que la perte d’appétit ou la fatigue.
Le nombre de burn-out au travail en hausse d’année en année
Cela fait plus d’une dizaine d’années que le nombre de burn-out est en constante évolution. De plus, l’arrivée du confinement en mars 2020 n’a fait qu’aggraver la situation. Pour beaucoup, le télétravail n’a pas été de tout repos. Concilier vie de famille et vie professionnelle est d’autant plus difficile en plein confinement. Pour beaucoup de personnes, il était compliqué de travailler de chez eux car ils n’arrivaient pas à se déconnecter une fois le travail terminé. De fait, les pensées sont envahies par le travail, engendrant alors beaucoup d’angoisse et se manifestant sous différentes formes (boule au ventre, accélération du rythme cardiaque ou difficultés à respirer, etc.). Après la crise sanitaire liée au Covid-19, plus de 2,5 millions de collaborateurs se sont retrouvés en burn-out.
La sophrologie pour prévenir du burn-out
L’impression de ne pas s’en sortir est normale lorsqu’une personne souffre de burn-out. La fatigue et le découragement en sont les principaux responsables. Ne pas parvenir à se déconnecter engendre beaucoup de tensions et génère alors une charge mentale importante. Pourtant il existe des solutions, et la sophrologie en fait partie. Pour beaucoup, cette méthode a permis de lâcher prise et atténuer cette charge mentale. A l’aide d’exercices, le sophrologue aide la personne à relâcher les tensions de son corps. Cette méthode améliore donc la qualité de vie. Guidés tout au long des séances, elles apprennent à gérer leur stress et vaincre le burn-out. De nombreuses entreprises sont davantage sensibles à cette pratique. Elles tendent à utiliser la sophrologie comme moyen de prévention. Effectivement, en proposant des séances groupées avec un sophrologue, les entreprises montrent qu’elles sont à l’écoute de leurs salariés. La sophrologie permet alors de prévenir les salariés du burn-out. Il en est de même pour le chef d’entreprise en séance privée.
www.sophrologie-actualite.fr/burn-out-entreprise-sophrologie-solution/ (Consulté le 18 mars 2023)
Depuis le 27 avril 2020, le Gouvernement a mis en place une cellule d’écoute et de soutien psychologique pour les chefs d’entreprise. Cette solution est proposée par le ministère de l’Économie et des Finances. Concrètement, cette aide prend la forme d’un numéro vert : le 0 805 65 50 50. Les dirigeants qui en ressentent le besoin peuvent bénéficier d’une écoute 7 jours sur 7, de 8 heures à 20 heures. À la suite du premier échange téléphonique, deux types de suivi peuvent se mettre en place :
- une redirection vers des organismes publics ou privés afin de poursuivre l’accompagnement psychologique ;
- pour les cas les plus graves et inquiétants, une prise en charge rapide, gratuite et confidentielle avec un psychologue formé spécifiquement.