LES ENFANTS
Comprendre les enfants
L‘enfance est la période de vie comprise entre la naissance et la puberté. Elle se définit par 4 étapes successives qui sont :
- L’étape du nouveau-né : de la naissance jusqu’à trois semaines environ.
- L’étape du nourrisson : jusqu’à 18 mois environ.
- L’étape de la première enfance : jusqu’à 6 ans environ.
- L’étape de la seconde enfance : jusqu’à 12 ans environ.
Chaque étape est le témoin de nombreuses transformations physiques, psychomotrices et intellectuelles qui permettent à l’enfant d’évoluer progressivement.
L’accompagnement sophrologique que je propose débute à partir de l’âge de 7 ans, ce qui correspond à la seconde enfance.
La première enfance
L’étape de la première enfance correspond au moment où l’enfant apprend à sortir de la fusion parentale. Généralement scolarisé à l’école maternelle, il se découvre et s’ouvre au monde.
L’égocentrisme : Dans la 1ère enfance l’enfant est avant tout tourné sur lui-même. Il aime jouer seul même à travers des jeux de petits groupes. Il ne conçoit pas d’autre point de vue que le sien et établit des liens avec chaque chose en se percevant au centre de ce monde. Il peut alors se tenir responsable des situations qu’il vit, notamment lors de conflits parentaux.
L’enfant se distingue de l’autre en prenant conscience de la différence sexuelle des individus (fille ou garçon). Il comprend peu à peu qu’il n’est plus dans la toute-puissance et cherche alors à s’affirmer en s’opposant systématiquement à toute autorité (période du « non »). Cette phase peut être problématique, notamment lorsque l’enfant n’arrive pas à s’exprimer calmement. Il devient alors capricieux et colérique pour revendiquer son existence.
Le développement de la motricité : Dans la première enfance, l’enfant maîtrise mieux son corps. Il est capable de sauter à pieds joints, d’escalader des obstacles, de grimper aux échelles et de faire du tricycle. Ces nouvelles capacités le sécurisent pour découvrir le monde, d’autant qu’il n’a pas conscience du danger. Ses gestes deviennent mieux coordonnés grâce aux jeux d’imitation et de manipulations. Il développe la latéralisation et découvre qu’il a un côté de son corps plus habile que l’autre (droitier ou gaucher). Dès la maternelle, cette dominance est développée par l’apprentissage de l’écriture.
À ces âges (de 2 ans et demi à 6 ans), l’enfant éprouve le besoin de bouger continuellement. Il aime se dépenser physiquement. Il supporte mal l’immobilisation imposée de manière continue. Ses mouvements permanents l’empêchent de se reposer physiquement et nerveusement.
La séparation affective : Dans la première enfance, l’enfant perçoit la relation amoureuse entre ses parents et tente de s‘interposer. Sigmund Freud (1856-1939) nomme ce comportement « le complexe d’OEdipe ». L’enfant est « amoureux » du parent du sexe opposé et entre en rivalité avec le parent du même sexe. Même s’il souhaite « inconsciemment » la disparition du parent du même sexe, il vit mal cette possibilité. Cette situation se traduit par une période de conflits et d’agressivité avec le parent rival.
La fin de ce conflit vient de la prise de conscience qu’il ne peut aimer ses parents comme ils s’aiment eux-mêmes. Il apprend alors progressivement à vivre cette séparation de manière autonome et définitive (doudou, tétine). Il prend peu à peu conscience de sa place dans la famille et intègre la place des autres membres.
La découverte de l’apprentissage : Dans la première enfance, l’enfant se construit au contact des autres. Il reproduit les comportements observés en se référant à des modèles (parents, professeurs des écoles, camarades, etc.). Il distingue la nuance entre les injonctions explicites (mots et expressions verbales) et les injonctions implicites (insinuations et attitudes non verbales). L’apprentissage se réalise par des répétitions régulières et nécessaires (importance des rituels). Sa concentration est limitée à quelques minutes.
Le développement de la communication : Dans la première enfance, l’enfant s’exprime spontanément et peut parler à quelqu’un sans se préoccuper de savoir si celui-ci l’écoute. Il exprime sans retenue toutes ses émotions et il peut passer de la joie à la colère rapidement. Il cherche immédiatement à satisfaire ses désirs mais découvre la frustration lorsqu’il doit reporter ses envies. Les caprices et les « oppositions », témoins d’une frustration mal vécus, diminuent par les limites et le cadre posés par les adultes. Pour exprimer ses ressentis et sa pensée, l’enfant utilise les jeux, le dessin, mais aussi des symboles ou des accessoires.
L’élaboration de la réflexion : Dans la première enfance, l’enfant pense intuitivement. Il n’analyse pas les informations qui lui parviennent et n’exprime que des ressentis. Sa logique est alors souvent déstabilisante pour les adultes tant elle semble simple et remplie d’évidences. Il traite les informations qu’il reçoit de manière dogmatique, ne pouvant remettre en question les propos qui lui sont apportés. Il se projette à très court terme et il anticipe peu. La notion du temps n’est pas complètement acquise.
L’imagination débordante : Dans la première enfance, l’imagination de l’enfant est sans limite. Il pense interagir avec tout ce qui l’entoure et se met ainsi à parle à ses jouets ou aux animaux. Il s’invente des histoires, des amis imaginaires dotés de super pouvoirs pouvant faire à sa place tout ce qui lui est défendu. L’enfant s’imagine dans un monde virtuel où tout est possible.
La seconde enfance
L’étape de la seconde enfance correspond au moment où l’enfant développe ses capacités mentales. Généralement scolarisé à l’école élémentaire, c’est l’occasion pour lui d’exprimer sa pensée et d’enrichir sa vie sociale. Voici quelques caractéristiques destinées à mieux comprendre son développement.
La structuration de la pensée : Dans la seconde enfance, l’enfant construit sa réflexion. Il se détache de la simple observation ou des croyances. Il aime comprendre les principes et il recherche la logique des choses. Il se repère dans le temps et établit des relations entre les évènements. L’abstraction lui devient accessible.
L’enfant distingue à présent les objets des êtres vivants. Il réalise l’irréversibilité de la mort et comprend son universalité. Il éprouve alors le besoin de matérialiser l’absence par des objets (photos) et/ou des rituels.
Le développement de la socialisation : Dans la seconde enfance, l’enfant aime les jeux collectifs et la vie en groupe. Il participe à la construction des règles, faisant appel à ses capacités de raisonnement et de logique. Il recherche l’équité et la coopération au sein du groupe. Il veille au respect des règles et traque les injustices.
L’enfant choisit son groupe selon des critères réfléchis (fille/garçon, centre d’intérêt commun, activités, etc.). En fonction de son sexe, il développe des comportements sociaux différents :
Le garçon a besoin de se mesurer aux autres. Il se met alors régulièrement en compétition et cherche à relever des défis dans la cour de récréation, en classe ou dans ses activités extra-scolaires. Cet excès de démonstration peut parfois engendrer de la violence, voire de la tyrannie.
La fille centre ses intérêts sur les échanges entre amies et l’esthétique de son corps. Elle passe alors beaucoup de temps à « papoter » entre copines et à se « pomponner ».
La découverte des sentiments : Dans la seconde enfance, l’enfant est discret sur ses sentiments. Il peut avoir des relations sentimentales avec ses camarades (amourettes souvent cachées), mais préfère diriger son intérêt vers son réseau social et les échanges intellectuels. Il refuse également les signes d’affection de ses parents en public. Il aspire à ce que ces démonstrations restent dans le cadre de l’intimité familiale.
L’affirmation de l’apprentissage : Dans la seconde enfance, l’enfant intègre des repères et des codes pour façonner sa personnalité. Il s’aide de modèles que peuvent être ses parents ou des idoles qu’il affectionne (chanteurs, acteurs, etc.). Par ailleurs, sa capacité de concentration et d’attention s’accroît et il est maintenant motivé par sa volonté. Il accepte de fournir des efforts et de différer son plaisir afin de réaliser des activités, même si celles-ci ne lui plaisent pas.
Les projections de l’imagination : Dans la seconde enfance, l’enfant est à présent capable de se projeter. Il crée des scénarios fictifs à partir de situations réelles et s’inspire de son quotidien pour « se mettre en scène » dans ses jeux. Par ailleurs, il affectionne les univers magiques et surnaturels qui lui permettent de se projeter dans un idéal
Les prémices de la puberté : À partir de 9 ans, l’enfant commence à vivre des changements hormonaux importants. Il ne comprend pas toujours ses transformations corporelles et cela peut parfois l’angoisser. Il devient pudique et développe quelquefois des complexes. Par ailleurs, il déborde d’énergie et rencontre de temps en temps des troubles de l’attention.
Manuel pratique – Sophrologie et enfance – Catherine Aliotta – Inter Editions
L’apport de la Sophrologie
La pratique de la sophrologie apporte aux enfants de nombreux bénéfices sur le plan psychique, émotionnel et mental. Elle se pratique généralement sous forme de jeux et d’exercices ludiques. Les séances sont adaptées à leur âge et à leur développement, et sont souvent basées sur des histoires ou des contes imaginaires. Les enfants apprennent ainsi à se concentrer, à se détendre, à se visualiser, et à développer leur créativité.
La sophrologie est particulièrement recommandée pour les enfants qui souffrent de troubles du sommeil, de stress, d’anxiété, de phobies, de troubles du comportement alimentaire ou de troubles de l’attention. Elle peut également aider les enfants qui souffrent de douleurs chroniques, de troubles respiratoires ou de troubles digestifs.
Voici quelques-uns des avantages que la sophrologie peut apporter aux enfants :
Sur le plan physique, la sophrologie permet aux enfants de développer leur équilibre corporel et leur coordination. Elle leur apprend également à mieux respirer, à se détendre et à mieux gérer leur stress. Les enfants peuvent ainsi améliorer leur qualité de sommeil, réduire les tensions musculaires, et mieux gérer les douleurs physiques.
Gestion du stress : Les enfants peuvent être stressés pour diverses raisons, comme les examens, les conflits familiaux, les déménagements, etc. La sophrologie leur permet de mieux gérer leur stress en leur apprenant à se relaxer et à se concentrer sur des pensées positives.
Amélioration du sommeil : Les enfants peuvent avoir des problèmes de sommeil, notamment des insomnies ou des cauchemars. La sophrologie leur permet de se détendre avant de dormir et de mieux dormir.
Sur le plan émotionnel, la sophrologie aide les enfants à mieux comprendre leurs émotions et à les exprimer de manière constructive. Elle les aide également à gérer les émotions négatives comme la peur, l’angoisse, la colère ou la tristesse. Les enfants apprennent ainsi à mieux communiquer avec les autres, à développer leur empathie et à renforcer leur confiance en eux.
Gestion des émotions : Les enfants ont souvent du mal à exprimer leurs émotions et à les gérer. La sophrologie leur permet d’apprendre à les reconnaître, à les accepter et à les exprimer de manière positive. Ils peuvent ainsi mieux gérer leur stress, leur colère, leur tristesse, leur anxiété et leur peur.
Amélioration de la communication : La sophrologie peut aider les enfants à mieux communiquer, à exprimer leurs émotions et leurs besoins de manière claire et positive.
Sur le plan mental, la sophrologie permet aux enfants de développer leur concentration et leur créativité. Elle leur apprend à mieux gérer leur stress et leurs angoisses, à renforcer leur estime de soi, et à mieux se préparer mentalement pour les examens ou les compétitions sportives.
Développement de la créativité : La sophrologie peut aider les enfants à développer leur créativité en leur permettant de visualiser des scènes positives et imaginaires.
Amélioration de la concentration : Les enfants peuvent avoir des difficultés à se concentrer, surtout à l’école. La sophrologie leur permet de se recentrer sur l’instant présent et d’améliorer leur attention et leur concentration. Elle peut également aider l’enfant à améliorer sa mémoire.
Renforcement de la confiance en soi : La sophrologie permet aux enfants de développer leur confiance en eux. En se concentrant sur leurs réussites, ils peuvent renforcer leur estime de soi et leur assurance.
Amélioration des résultats scolaires : Les enfants peuvent avoir des difficultés scolaires pour diverses raisons telles que des problèmes de concentration, un manque de confiance en eux, de l’anxiété ou un stress élevé. Ces difficultés peuvent entraîner une diminution de la motivation et un découragement face aux études. Grâce à différentes techniques, la sophrologie peut leur apporter une aide non négligeable.
En conclusion, la sophrologie permet aux enfants de mieux vivre au quotidien en développant leur équilibre physique, émotionnel et mental. En pratiquant la sophrologie, les enfants acquièrent des compétences qui leur seront utiles tout au long de leur vie, et qui les aideront à devenir des adultes épanouis et confiants.
Il est important de noter que la sophrologie ne remplace pas une thérapie médicale ou psychologique. Elle peut cependant être un complément efficace à ces traitements et permettre aux enfants de mieux gérer leur situation.
Vous pouvez prendre rendez-vous directement sur ce site pour une consultation en visioconférence où que vous soyez sur l’ensemble du territoire national, mais aussi en cabinet, à domicile ou en institution à Rouen. Ou bien contacter le 07 61 99 48 71 pour plus de renseignements.
Quel peut être votre objectif en rapport avec la Sophrologie ?
- Accepter son corps face à la croissance
- Dépasser la maladie et les traitements
- Gérer le stress (école, maison, parents, amis…)
- Améliorer son sommeil
- Améliorer sa concentration
- Lutter contre la fatigue
- Lutter contre les changements d’humeur
- S’affirmer et lutter contre sa timidité
- Accepter un changement qu’il n’a pas choisi (divorce, séparation, déménagement, deuil…)
- Accepter la maladie d’un proche
- Vivre plus calmement sa phobie (école, animaux…)
- Surmonter les difficultés rencontrées en classe
- Avoir des échanges serein, sans violence avec son entourage
- Préparer la rentrée et une meilleure intégration au groupe
- Surmonter les difficultés rencontrées en classe, au cours de ses devoirs
- Favoriser ses devoirs
- Préparer l’enfant aux contrôles scolaires
… Et bien d’autres choses encore en rapport avec vos besoins …
La Sophrologie pour canaliser le stress des enfants
Tout comme les adultes, les enfants peuvent être confrontés à des situations où le stress peut les submerger. Cette situation varie selon le contexte notamment externe auquel il se trouve. Cela peut être lié à l’école, la maison, les parents ou encore les amis. Les manifestations qui en découlent peuvent également se présenter de différentes façons. Dans certains cas, des troubles du sommeil ou un manque de concentration peuvent survenir.
Sans intervention, cet état peut influencer son comportement, et ce, jusqu’à l’âge de l’adolescence. Il sera alors plus difficile de contrôler ses émotions. De cette manière, il est alors important de réagir face aux changements d’humeur de vos enfants et d’essayer de les comprendre. Grâce à des méthodes et des exercices sophrologiques, l’enfant pourra par ses propres moyens évacuer ce stress.
La sophrologie peut en effet aider l’enfant à redonner confiance en lui. Appliquer cette méthode lors des moments d’égarement et d’angoisse suscite alors chez lui un certain calme et une certaine compréhension. Il pourra ainsi mieux analyser et accepter la situation à laquelle il est confronté.
Les causes du stress chez les enfants
Comme les adultes préoccupés par leur travail, les enfants peuvent également penser aux études. Les devoirs non faits, les exercices difficiles, les leçons trop longues, les rires moqueurs des camarades ; autant de facteur pouvant les mener à un état de stress. Toujours dans ce contexte des études, le fait de devoir se surpasser et devancer les autres élèves peut aussi soulever chez l’enfant une inquiétude.
Un manque de communication et d’affection peut également engendrer chez lui un sentiment de délaissement. Avec un manque de confiance en soi et d’assurance, il est fort probable de se faire rejeter par les autres. Les absences répétées des parents peuvent aussi se faire ressentir chez les enfants.
Son état peut s’expliquer notamment par des drames familiaux. La mort d’un proche, la maladie ou encore le divorce des parents peut influencer sa conduite.
Bien qu’il soit impossible d’éviter certaines situations, le stress peut toutefois être géré par l’enfant concerné. Avec ses propres moyens et en général avec l’aide de ses parents, il pourra les surmonter et ainsi vivre une enfance « normale ».
La gestion du stress par la sophrologie
Gérer le stress n’est pas toujours aussi facile, surtout pour les enfants. Pour leur redonner confiance en eux, les enfants doivent agir d’eux-mêmes. Grâce à des pratiques sophrologiques, ils pourront avoir une toute autre image, plus positive, de leur personne. Axés sur la détente, la relaxation et la concentration, ces exercices leur permettront de se détacher de ce qui les inquiète réellement. Le travail du corps et de l’esprit facilitent leur faculté à mieux comprendre les circonstances, en se focalisant sur une image bien déterminée. Celle-ci leur est transmise de façon à les motiver et à leur donner une vision plus positive de ladite situation. Ainsi, la sophrologie pourrait aider les enfants à évaluer et à exprimer leur capacité à avoir la bonne attitude pour gérer le stress.
Les parents figurent également parmi les acteurs principaux. Ils sont les mieux placés pour susciter l’écoute et la concentration de l’enfant. Un travail de respiration est tout aussi bénéfique. Celui-ci vise à mobiliser la respiration et à décontracter les muscles pour ensuite pratiquer la visualisation positive.
www.sophrologie-actualite.fr/le-stress-des-enfants/ (Consulté le 18 mars 2023)
Enfants « difficiles » : la Sophrologie pour canaliser leur énergie
Timides, extravertis, énergiques, etc. Tous les enfants ont un caractère différent. Parfois, il arrive aussi qu’un enfant ait un comportement turbulent. Dans ce cas-ci, la sophrologie est une bonne méthode pour comprendre et aider l’enfant « difficile ».
Pourquoi un enfant est-il « difficile » ?
Les enfants ont différentes manières de s’exprimer. Ils vont parfois être très introvertis ou, à l’inverse, extravertis. Mais parfois certains enfants sont aussi turbulents et leur comportement est plus « difficile » à gérer. Dans de rares cas, certains enfants peuvent aussi être violents verbalement et physiquement. Ce type de comportement peut paraître impressionnant mais il y a une explication derrière.
En effet, les enfants ont plus de mal à exprimer ce qu’ils ressentent, n’ayant pas encore conscience de toutes leurs émotions et ont parfois encore un faible vocabulaire. Ils ne peuvent donc pas toujours mettre des mots sur leurs émotions. Alors ils vont avoir tendance à les exprimer physiquement. Cela se traduit souvent par un excès d’énergie, des cris, des caprices etc. Pour parvenir à canaliser l’énergie d’un enfant « difficile », les séances de sophrologie sont alors très bénéfiques.
La sophrologie pour les enfants « difficiles »
Pour mieux comprendre le comportement turbulent d’un enfant, la sophrologie est une aide précieuse. L’accompagnement sophrologique permettra à l’enfant « difficile » d’exprimer ses émotions avec son corps. En effet, le sophrologue va encadrer l’enfant afin de lui montrer comment associer ses émotions avec ses ressentis physiques. Dès qu’il va ressentir de la colère, par exemple, il pourra alors l’exprimer de manière plus encadrée au lieu d’avoir un comportement excessif par rapport à la situation.
Bien que ces séances de sophrologie soient similaires à celles proposées aux adultes, elles sont aussi adaptées aux enfants avec des temps de discussion et des exercices appropriés. Les temps d’échange sont effectivement importants afin de comprendre le contexte des turbulences. En comprenant de quelle manière surviennent ces turbulences, le sophrologue pourra adapter ses séances et ses exercices en fonction de l’enfant et de ses besoins. Des techniques de respiration offriront alors à l’enfant « difficile » l’opportunité d’apprendre à relâcher ses tensions ou à extérioriser son énergie.
La sophrologie permettra ainsi à un enfant de mieux gérer ses émotions et d’éviter les comportements turbulents.
www.sophrologie-actualite.fr/enfants-difficiles-sophrologie-canaliser-energie/ (Consulté le 18 mars 2023)
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Enfants et peurs : la Sophrologie pour vaincre le monstre sous le lit
Il est normal pour chaque enfant d’avoir peur de quelque chose : peur du noir, de l’eau, d’être séparé de ses parents… D’ailleurs, nombreux sont ceux qui ont peur du monstre sous le lit. Alors, pour les réconforter et les aider à vaincre cette peur, la sophrologie leur donne des forces !
Peurs : les enfants et leur imagination débordante
Parmi les nombreuses émotions que découvrent les enfants, la peur est souvent difficile à gérer pour les plus petits. En découvrant de nouvelles choses chaque jour, ces derniers font aussi face à une part d’inconnu parfois effrayante.
L’imagination débordante dont ils font preuve peut engendrer certaines peurs irrationnelles, mais bien réelles à leurs yeux. En effet, à leur âge, il leur est difficile de différencier le réel de l’imaginaire. Alors, quand certains imaginent qu’un monstre se cache sous le lit, l’imagination prend le pas sur le réel.
De fait, le sommeil se voit impacté puisque certains enfants sont si stressés que le corps ne parvient pas à se détendre. Alors, pour les aider à vaincre le monstre et pour qu’ils retrouvent le sommeil, la sophrologie possède toutes les armes nécessaires !
Sophrologie : faire disparaître le monstre sous le lit
Les supers pouvoirs de la sophrologie sont tellement forts qu’ils peuvent aider les enfants à faire disparaître ce monstre qui les terrorise. Pour cela, les plus jeunes n’auront qu’à se munir des armes fournies par leur sophrologue !
Durant les séances, les enfants apprendront différents exercices pour les aider à se calmer et à gérer leur stress. Bien que ces exercices soient similaires à ceux pratiqués par les adultes, ces derniers sont adaptés de manière plus ludique et permet de détourner leur attention de leurs peurs pour la focaliser sur leurs ressentis.
Aussi, ces différentes techniques de sophrologie leur permettront de prendre confiance en eux et de trouver la force de regarder sous le lit afin de constater qu’il n’y a pas de monstre caché.
Et petit bonus : la pratique de ces exercices avant de dormir permet aussi de détendre le corps et de faciliter l’endormissement pour un sommeil plus réparateur.
Ainsi, grâce à la sophrologie, les enfants seront armés pour une bonne nuit de sommeil !
www.sophrologie-actualite.fr/enfants-peurs-sophrologie-vaincre-monstre-sous-lit/ (Consulté le 18 mars 2023)