LA SEXUALITÉ

Pour aider les femmes à mieux vivre leur sexualité et les couple en situation d’éloignement. Ceci en complément des consultations prises avec un psychologue ou un sexologue ou bien de manière isolée. La sophrologie vous permet de savoir faire le vide et se vous rendre disponible à votre partenaire. Elle vous permet de stimuler votre libido, d’avoir une sexualité plus épanouie, mais aussi de vous accompagner sur des aspects plus récurrents.

L’apport de la sophrologie

La sophrologie vous procure un retour sur vous-même, vous permet de stimuler votre désir et votre sensualité par une visualisation positive des éléments constituant votre vie sexuelle. Ainsi, vous serez à même de mieux exprimer votre plaisir à votre partenaire. La sophrologie vous accompagne également suite à votre accouchement, aux effets secondaires liés aux traitements médicaux où à une intervention chirurgicale.

Vos objectifs

• Savoir chasser les soucis quotidiens pour être plus présente à votre partenaire

• Chasser le stress et ses effets indésirables sur le désir

• Se débarrasser de la fatigue pour être plus disponible

• Chasser l’anxiété à l’approche des rapports sexuels

• Raviver la flamme dans votre relation de couple

• Stimuler votre libido et redécouvrir son propre désir

• Apprendre à se donner du temps

• Renouer avec la confiance ou l’estime de soi

• Accepter son corps et se le réapproprier

• Renouer avec sa vie personnelle en sachant mettre de côté sa vie professionnelle

• Etre plus présent et en parfaite harmonie avec son partenaire

• Chasser les peurs et renforcer le plaisir sexuel

• Gérer la peur d’avoir mal

• Déprogrammer les expériences traumatiques

• Maitriser la phobie de la pénétration vaginale

• Stimuler la capacité à lâcher prise

• Développer ses fantasmes

• Lutter contre les troubles de l’excitation féminine

• Avoir une sexualité satisfaisante

• Retrouver sa libido et faire face aux troubles de la sexualité avant ou après son accouchement

• Gérer les effets secondaires liés aux traitements médicaux

• Préparer ses interventions chirurgicales

• Gérer sereinement la ménopause

Dans certains cas, le couple peut être reçu en duo

En savoir plus

Selon un sondage de l’IFOP publiée le 15/02/2019 intitulé « Où en est la vie sexuelle des femmes en 2019 ? » constate un détachement face à l’injonction de la sexualité intensive et la norme de l’orgasme systématique. Contrairement aux idées reçues, la sexualité n’est pas une nécessité dans le couple. En effet, près de deux Françaises sur trois pourraient continuer à vivre avec quelqu’un sans rapports sexuels (65%), soit une proportion en hausse continue depuis 40 ans, puisque c’était le cas pour 51% des femmes en 2000, et 44% en  1981. Malgré les discours sur l’importance de la réussite sexuelle du couple et la réciprocité du plaisir entre partenaires, le « devoir d’orgasme » parait de moins en moins prégnant : seules trois femmes sur dix estiment qu’un rapport sexuel est raté si sans orgasme (28%), tandis qu’elles étaient quatre sur dix vingt ans plus tôt (41%).

https://www.ifop.com/publication/ou-en-est-la-vie-sexuelle-des-femmes-en-2019/ – (consulté le 13 juillet 2019)

Selon un sondage de l’IFOP publiée le 14/02/2019 intitulé « Gap Orgasm entre hommes et femmes ? » Si cette étude montre qu’une partie de plus en plus large de la gent féminine souffre régulièrement d’anorgasmie (absence d’orgasme), les difficultés à jouir affectent aussi un nombre significatif d’hommes.

Près de huit Françaises sur dix (78%) sexuellement actives admettent avoir déjà eu des difficultés à jouir, soit une proportion en hausse significative (+13 points) par rapport à ce que l’INSERM avait mesuré en 2006 (65%). Mais les difficultés à jouir affectent aussi un nombre significatif d’hommes : 57% des hommes sexuellement actifs admettent avoir déjà eu du mal à jouir, dont 62% avec leur partenaire actuel.

Indicateur plus précis du fossé orgasmique entre les deux sexes, l’observation d’une réaction orgasmique lors du dernier rapport sexuel confirme que l’absence d’orgasme affecte sensiblement plus la gent féminine que masculine : une peu plus d’une femme sur quatre (26%) déclare ne pas avoir joui au cours de son dernier rapport sexuel, soit une proportion nettement plus forte que chez les hommes (14%) et sensiblement en hausse par rapport à ce que l’on pouvait observer en 1992 (située alors à 12%).

Contrairement aux idées reçues, les hommes semblent mieux percevoir le défaut de jouissance de leur partenaire : 20% des hommes estiment que leur partenaire n’a pas eu d’orgasme lors de leur dernier rapport – alors qu’elles sont 26% en réalité – tandis que le taux d’estimation du problème par la gent féminine est, lui, trois fois inférieur (6%) a la réalité vécue par les hommes (15%).

https://www.ifop.com/publication/tasjoui-enquete-sur-le-gap-orgasm-entre-hommes-et-femmes/ – (consulté le 13 juillet 2019)