ACCOUCHER
Grossesse : examens médicaux et suivi
Pendant votre grossesse, vous devez effectuer 7 visites médicales chez votre médecin ou votre sage-femme et faire des examens médicaux obligatoires. La déclaration de grossesse doit être faite après le 1er examen. Ces examens sont pris en charge par l’Assurance Maladie.
Avant la fin du 3e mois de grossesse
La 1re consultation avec votre médecin ou sage-femme doit se dérouler avant la fin du 3e mois de grossesse.
Déclaration
À l’aide de votre carte Vitale, le médecin ou la sage-femme remplit la déclaration de votre grossesse en ligne. Il/elle la télétransmet directement à votre caisse d’assurance maladie et à votre caisse d’allocations familiales (Caf) ou à la mutuelle sociale agricole (MSA).
À savoir
Une fois la déclaration de grossesse effectuée, un entretien prénatal précoce obligatoire est réalisé par un médecin ou une sage-femme. L’objet de cet entretien est de permettre au professionnel de santé d’évaluer, avec la femme enceinte, ses éventuels besoins en termes d’accompagnement au cours de la grossesse.
À la fin de cette consultation, le médecin ou la sage-femme vous remettra le document Premier examen prénatal qui servira à déclarer votre grossesse.
Vous devrez envoyer le 1er et 2e volets (bleus) à votre Caf (ou à la MSA si vous dépendez du régime agricole).
Le 3e volet (rose) doit être transmis à votre caisse d’assurance maladie.
Ces documents devront parvenir à ces 2 organismes avant la fin des 14 semaines de votre grossesse.
Cette déclaration peut vous permettre de bénéficier de la prime de naissance si vous remplissez les conditions de ressources.
Prescriptions d’examens médicaux
Au cours de cette consultation, le médecin ou la sage-femme réalise un examen clinique complet et prescrit les examens suivants :
Détermination du groupe sanguin et du rhésus (en cas de 1re grossesse)
Rechercher de certaines maladies (rubéole, hépatite B, toxoplasmose, syphilis…)
1re échographie dite de datation permettant de dater précisément le début de la grossesse en mesurant l’embryon et de déterminer le nombre d’embryons
Dépistage du virus de l’immunodéficience humaine (VIH)
Frottis cervico-utérin, si vous n’êtes pas à jour
Les principaux changements physiques qui surviennent au cours du 1er trimestre
• Vos menstruations s’arrêtent
• Votre utérus prend de l’expansion, bien que cela ne sera visible qu’entre le 4e et le 5e mois de grossesse. Cependant, s’il ne s’agit pas de votre premier enfant, votre ventre pourrait être apparent dès le 3e mois. À partir du 2e mois de grossesse, la hauteur de l’utérus augmente de 4 cm par mois. Autour de la 12e semaine de grossesse, l’utérus a environ la taille d’un pamplemousse
• Vos seins commencent à prendre du volume. Ils deviennent plus lourds et plus sensibles. Ils peuvent même être légèrement douloureux. Vous remarquerez un durcissement et un élargissement des mamelons et des aréoles
• Pour combler les besoins du bébé, votre corps doit diriger une partie de la circulation sanguine vers lui. Votre fréquence cardiaque augmente donc à partir de la 6e semaine et restera élevée jusqu’à la fin de votre grossesse.
• L’effet des hormones entraîne une baisse de la pression du sang dans vos vaisseaux sanguins et un ralentissement de votre système digestif. Vous remarquerez aussi que vous produisez beaucoup de salive, et parfois de manière excessive
• Vous vous sentez essoufflée. Cela est normal puisque les besoins en oxygène augmentent de 15 à 20 % durant la grossesse. Vous ne respirez pas plus vite, mais chaque respiration fait entrer plus d’air dans vos poumons.
• Vous commencez à prendre un peu de poids. Certaines femmes peuvent toutefois en perdre pendant cette période en raison des nausées et des vomissements.
Les maux courants
La grossesse a des répercussions sur l’ensemble du corps de la femme. Les systèmes cardiovasculaire, digestif, respiratoire, nerveux, reproductif et urinaire sont ainsi touchés. Au cours des prochains mois, il sera donc normal de ressentir une variété de malaises et quelques douleurs.
• Congestion nasale
• Envie fréquente d’uriner
• État émotionnel changeant
• Fatigue
• Maux de tête
• Nausées et vomissements
• Pertes vaginales
• Souffle court
• Vertige et étourdissement
Si certains symptômes vous préoccupent, prenez-les en note et discutez-en avec votre professionnel de la santé lors de vos rencontres. N’hésitez pas à le contacter entre vos rendez-vous ou à appeler Info-Santé (811) si vous avez des inquiétudes. Certains médicaments en vente libre peuvent aider à soulager certains inconforts, mais il est important d’en parler avec un médecin ou un pharmacien avant d’en consommer.
naitreetgrandir.com/fr/grossesse/trimestre1/grossesse-changements-physiques-maux-courants-courants-1er-trimestre/ (Consulté le 7 mai 2023) www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F963 (Consulté le 15 mai 2023)
4e mois de grossesse
La 2e consultation devra se dérouler au 4e mois de grossesse.
C’est également à partir de ce mois que vous pourrez commencer votre 1re séance de préparation à l’accouchement et à la parentalité. Cette séance prend généralement la forme d’un entretien d’information. Les séances suivantes vous seront prescrites au cours du 7e mois de grossesse.
Si vous n’êtes pas immunisée contre la toxoplasmose, la sérologie toxoplasmique est répétée chaque mois à partir de ce 2e examen.
5e mois de grossesse
La 3e consultation devra se dérouler au 5e mois de grossesse.
C’est au cours de ce mois qu’une 2e échographie, dite morphologique, devra être réalisée afin de :
vérifier la bonne formation de votre bébé et connaître son sexe, si vous en faites le choix.
6e mois de grossesse
La 4e consultation devra se dérouler au 6e mois de grossesse.
Les examens suivants seront effectués :
Dépistage de l’antigène HBs
Numération globulaire
Recherche d’anticorps irréguliers, si vous avez un rhésus négatif ou si vous avez été transfusée
2e trimestre: changements physiques et maux courants
Le deuxième trimestre est souvent considéré comme la période la plus agréable de la grossesse. Les nausées ont disparu, vous êtes moins fatiguée, votre humeur est plus stable et le risque de fausse couche est moins élevé. Votre grossesse est aussi de plus en plus apparente.
Voici les principaux changements physiques que vous remarquerez au cours du 2e trimestre. Ils varient toutefois d’une femme à l’autre. Chez certaines, ils peuvent n’apparaître qu’au 3e trimestre.
Les changements physiques
Votre ventre s’arronditet vous y remarquerez peut-être des vergetures.
Votre utérus continue à prendre de l’expansion (4 cm de hauteur par mois). Au 6e mois de grossesse, il mesurera environ 24 cm.
Votre bassin se prépare pour le passage de votre bébé et cela déplace votre centre de gravité. Ce changement peut occasionner des pertes d’équilibre à l’occasion.
Vous remarquez que certaines régions de votre corps deviennent plus foncées. C’est par exemple le cas de vos mamelons et de vos cicatrices. Une ligne brunâtre (la linea nigra) peut apparaître entre la région pelvienne et le nombril. Des taches irrégulières peuvent aussi se former sur votre visage. C’est ce qu’on appelle le masque de grossesse. Ces zones plus foncées disparaîtront après la naissance du bébé. Évitez toutefois de vous exposer au soleil, ce qui pourrait amplifier l’apparence de ces taches.
L’augmentation du volume de votre sang provoque une dilatation de vos veines. Vous pourriez alors voir apparaître des varices sur vos jambes et des veines bleutées sur vos seins.
Vos seins prennent du volume et du colostrum peut s’écouler de vos mamelons.
Votre poids augmente (de 5 à 7 kilos en moyenne).
Vos dents et gencives sont plus sensibles et peuvent saigner plus facilement.
Votre humeur est probablement plus stable.
Sous l’action des hormones, votre teint est éclatant, vos cheveux plus brillants et vos ongles plus forts.
Vous ressentez les premiers mouvements actifs du fœtus (entre la 18e et la 20e semaine). Si vous avez déjà été enceinte, vous pourriez les percevoir plus tôt (autour de la 16e semaine).
Les maux courants
La grossesse a des répercussions sur l’ensemble du corps de la femme. Les systèmes cardiovasculaire, digestif, respiratoire, nerveux, reproductif et urinaire sont ainsi touchés. Au cours des prochains mois, il sera donc normal de ressentir une variété de malaises et quelques douleurs.
Vous trouverez ci-dessous la liste des maux les plus courants durant le 2e trimestre :
Brûlures d’estomac
Congestion nasale et saignements de nez
Constipation et hémorroïdes
Contractions de Braxton Hicks
Crampes dans les jambes
Douleur à l’aine
Enflure aux jambes et aux pieds
Envie fréquente d’uriner
Éruptions cutanées
Mal de dos
Maux de tête
Pertes vaginales
Varices aux jambes
Vergetures
Si certains symptômes vous préoccupent, prenez-les en note et discutez-en avec votre professionnel de la santé lors de vos rencontres. N’hésitez pas à le contacter entre vos rendez-vous ou à appeler Info-Santé (811) si vous avez des inquiétudes. Certains médicaments en vente libre peuvent aider à soulager certains inconforts, mais il est important d’en parler avec un médecin ou un pharmacien avant d’en consommer.
naitreetgrandir.com/fr/grossesse/trimestre2/grossesse-changements-physiques-maux-courants-courants-2e-trimestre/ (Consulté le 7 mai 2023) www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F963 (Consulté le 15 mai 2023)
7e mois de grossesse
La 5e consultation devra se dérouler au 7e mois de grossesse.
À partir de ce mois, vous bénéficierez de 7 séances de préparation à l’accouchement et à la parentalité.
Ces séances pourront être réalisées par votre médecin ou sage-femme et peuvent se dérouler sous forme de cours individuel ou collectif.
8e mois de grossesse
La 6e consultation devra se dérouler au 8e mois de grossesse.
C’est au cours de ce mois qu’une 3e échographie devra être réalisée pour préciser l’emplacement du placenta et la position de votre bébé dans l’utérus et vérifier son développement.
Durant ce 8e mois, vous devrez passer une consultation pré-anesthésique. Cet examen est obligatoire, même si vous souhaitez accoucher sans péridurale.
Une 2e détermination du groupe sanguin sera effectuée lors de cet examen ou du suivant. Si vous avez un rhésus négatif ou si vous avez été transfusée, l’examen de recherche d’anticorps irréguliers est renouvelé.
9e mois de grossesse
La 7e et dernière consultation devra se dérouler au 9e mois de grossesse.
Une deuxième détermination du groupe sanguin sera effectuée, si elle n’a pas été faite au 6e examen.
Si vous avez un rhésus négatif ou si vous avez été transfusée, l’examen de recherche d’anticorps irréguliers est renouvelé.
3e trimestre: changements physiques et maux courants
Le grand jour approche et vous sentez l’excitation grandir. Vous vous sentez toutefois fatiguée et ressentez de plus en plus d’inconforts liés à votre corps qui s’alourdit. Tout cela est normal : votre bébé prend plus de place et votre corps se prépare à l’accouchement.
Voici les principaux changements physiques que vous remarquerez au cours du 3e trimestre.
Les changements physiques
À 7 mois, la hauteur de votre utérus est d’environ 28 cm. À 8 mois, il atteint 30 cm et il se rendra jusqu’à 33 cm à 9 mois.
Vous continuez à prendre du poids : environ 4 kilos de plus au cours du 3e
Votre peau s’étire, ce qui peut causer l’apparition de vergetures sur votre ventre, vos cuisses ou vos seins. L’étirement de la peau peut aussi causer des démangeaisons.
Du colostrum, le liquide produit avant l’arrivée du lait maternel, peut s’écouler de vos seins.
Votre volume sanguin augmente, ce qui peut causer de l’anémie, c’est-à-dire un problème de santé causé par un manque de fer et qui peut occasionner de la fatigue.
Vous êtes plus souple en raison de vos ligaments qui ramollissent et des articulations de votre bassin qui se relâchent.
Lorsque vous êtes couchée sur le dos, le poids de l’utérus peut bloquer certains vaisseaux sanguins, ce qui peut vous causer des étourdissements.
Les maux courants
La grossesse a des répercussions sur l’ensemble du corps de la femme. Les systèmes cardiovasculaire, digestif, respiratoire, nerveux, reproductif et urinaire sont ainsi touchés. Au cours des prochains mois, il sera donc normal de ressentir une variété de malaises et quelques douleurs.
Vous trouverez ci-dessous la liste des maux les plus courants durant le 3e trimestre :
Brûlures d’estomac
Congestion nasale et saignements de nez
Contractions de Braxton Hicks
Constipation et hémorroïdes
Crampes dans les jambes
Douleur à l’aine
Fatigue
Enflure aux jambes et aux pieds
Engourdissements et douleurs aux mains
Envie fréquente d’uriner
Humeur changeante
Hypertension
Insomnie ou sommeil léger
Mal de dos
Maux de tête
Pertes vaginales
Souffle court
Varices aux jambes
Vergetures
Si certains symptômes vous préoccupent, prenez-les en note et discutez-en avec votre professionnel de la santé lors de vos rencontres. N’hésitez pas à le contacter entre vos rendez-vous ou à appeler Info-Santé (811) si vous avez des inquiétudes. Certains médicaments en vente libre peuvent aider à soulager certains inconforts, mais il est important d’en parler avec un médecin ou un pharmacien avant d’en consommer.
https://naitreetgrandir.com/fr/grossesse/trimestre3/grossesse-changements-physiques-maux-courants-courants-3e-trimestre/ (Consulté le 7 mai 2023) www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F963 (Consulté le 5 mai 2023)
Après l’accouchement
Un dépistage néonatal
Le dépistage néonatal (à 3 jours) recherche 6 maladies chez les enfants et vise également à dépister la surdité permanente. Les maladies recherchées sont rares, mais elles peuvent être graves si elles ne sont pas prises en charge dès les premiers jours de vie de l’enfant. Ce dépistage est ouvert gratuitement pour tous les nouveaux-nés. L’accord des parents est demandé.
À savoir
Le prélèvement est fait le plus souvent en maternité au plus tôt 48 heures après la naissance.
Un entretien postnatal
Un entretien postnatal précoce obligatoire est réalisé par un médecin ou une sage-femme entre les 4e et 8e semaines après l’accouchement.
Cet entretien a pour objectifs :
De repérer les premiers signes de la dépression post-accouchement ou les facteurs de risques qui y exposent
D’évaluer les éventuels besoins de la femme ou du conjoint en termes d’accompagnement
Un deuxième entretien peut être proposé, entre les 10e et 14e semaines qui suivent l’accouchement, aux femmes qui sont dans l’une des situations suivantes : Femmes qui ont accouché pour la 1ère fois –
Femmes pour lesquelles ont été constatés des signes de la dépression du post-accouchement ou l’existence de facteurs de risques qui y exposent
Un examen postnatal
Un examen postnatal doit être obligatoirement effectué dans les 8 semaines qui suivent l’accouchement.
Le 4e trimestre
On entend de plus en plus parler du 4e trimestre après la grossesse. De quoi s’agit-il au juste et d’où provient ce concept ?
Qu’est-ce que le 4e trimestre ?
Le 4e trimestre correspond à la période s’écoulant de la naissance du bébé jusqu’à sa douzième semaine de vie. Il s’agit d’une période de transition, autant pour les parents, en particulier la mère, que pour le nouveau-né qui a besoin d’un environnement sécuritaire, chaleureux et intime pour s’adapter à sa nouvelle vie.
Les origines du 4e trimestre
L’auteure américaine Jean Liedloff est l’une des personnes qui a introduit le concept du 4e trimestre dans les années 1970. Après plusieurs séjours avec des indigènes du Vénézuéla, elle en est venue à la conclusion que les bébés ont besoin de se retrouver dans des conditions semblables à celles dans lesquelles notre espèce a évolué pour bien se développer. Ce processus se ferait selon un continuum, c’est-à-dire un enchaînement d’expériences bien précises. Les premiers mois de vie seraient donc une continuité de la grossesse.
Le bébé a besoin, entre autres, de retrouver après la naissance certains éléments qui l’ont bercé dans le ventre de sa mère, notamment la proximité physique. Jean Liedloff a proposé cette théorie dans son livre « Le concept du continuum », où elle préconise des pratiques comme le portage, le cododo et l’allaitement.
Ce livre a par la suite été une source d’inspiration pour le célèbre pédiatre William Sears. Dans ses livres, le Dr Sears encourage des pratiques parentales basées sur la théorie de l’attachement très semblables à celles préconisées par Jean Liedloff.
C’est toutefois le Dr Harvey Karp qui a popularisé le terme « 4e trimestre » dans les années 2000. Selon lui, les bébés naissent trop tôt. Pour les calmer, il faut donc imiter l’environnement de l’utérus. Il recommande, entre autres, de répondre au besoin de succion du bébé et de le bercer. Il fait aussi la promotion de l’emmaillotage. Les experts recommandent toutefois la prudence avec cette pratique.
Ces explications du 4e trimestre sont largement basées sur le vécu du bébé. Toutefois, certains professionnels de la santé associent plutôt le 4e trimestre à l’expérience de la mère qui doit à la fois se remettre physiquement de l’accouchement et s’adapter à son nouveau rôle de mère. Même si ces deux visions peuvent être complémentaires, elles sont rarement présentées ensemble.
Toutefois, de plus en plus d’experts parlent maintenant du 4e trimestre comme d’un moment où la mère et le bébé doivent se retrouver dans une même bulle. Par exemple, Ingrid Bayot, qui possède une formation belge de sage-femme et qui est maintenant formatrice en périnatalité au Québec, a publié un livre appelé « Le quatrième trimestre de la grossesse » en 2018. Son livre cherche à sensibiliser aux enjeux qui touchent autant le bébé que la mère et qui surviennent dans les mois suivant la naissance. Elle insiste notamment sur l’idée que le nouveau-né est un foetus à l’extérieur de l’utérus et que le corps de la mère ne redevient pas complètement comme avant, même si les caractéristiques de la grossesse disparaissent.
Le 4e trimestre chez le bébé
Selon l’idée que le bébé naîtrait trop tôt, le nouveau-né pourrait être comparé durant ses premiers mois à un foetus à l’extérieur du ventre de sa mère. C’est pourquoi on parle d’un « 4e trimestre ».
Certains experts croient en effet que la grossesse se termine avant que le bébé soit prêt à affronter le monde. Comme les bébés viennent au monde très immature d’un point de vue neurologique, ils sont entièrement dépendants des gens qui en prennent soin. C’est ce qui explique la forte connexion entre la mère et son enfant, qui forment ainsi une dyade.
Pour aider le bébé à s’adapter à la vie à l’extérieur de l’utérus, les parents peuvent utiliser des stratégies qui favorisent la proximité avec le nouveau-né.
L’allaitement
Le contact peau à peau
Le portage
L’emmaillotage
Le cododo
Mieux comprendre les pleurs de bébé
Le 4e trimestre chez la mère
Selon la conception du 4e trimestre axée sur le vécu de la femme, si le foetus doit devenir un bébé après sa naissance, c’est aussi à ce moment que la mère doit s’adapter à son nouveau rôle. Il s’agit d’une période où la mère apprivoise ses nouvelles responsabilités. D’un point de vue physique, elle connaît aussi des changements hormonaux importants en plus de devoir se remettre de l’accouchement qui a pu être très exigeant.
Voici les suites de l’accouchement et l’adaptation au rôle de mère :
Récupérer après l’accouchement
Quand l’accouchement ne se déroule pas comme prévu
La dépression post-partum
Fertilité et allaitement
Devenir parent
Le sentiment de compétence parentale
Comment se faire confiance comme parent
L’autre parent et les proches de la famille peuvent aussi donner un coup de main.
Le congé de paternité
Le rôle du père
Le partage des tâches entre partenaires
La communication entre partenaires
Arrivée de bébé : comment aider les nouveaux parents
Le 4e trimestre chez le père
Les pères aussi doivent s’adapter pendant le 4e trimestre à l’arrivée du bébé. Ils ont leur propre façon de réagir à la naissance et leur identité se trouve modifiée par leur nouveau rôle de père. Par exemple, certains pères développeront alors un fort sentiment protecteur envers leur famille.
naitreetgrandir.com/fr/grossesse/accouchement/4e-quatrieme-trimestre/ (Consulté le 7 mai 2023) www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F963 (Consulté le 15 mai 2023)
L’apport de la Sophrologie
La grossesse est une période de grands changements physiques et émotionnels. Les femmes enceintes peuvent ressentir de l’anxiété, du stress et de la peur face à l’accouchement, à l’arrivée du bébé, ainsi que face aux changements à venir dans leur vie de famille.
Avant l’accouchement
La sophrologie est une méthode de relaxation et de développement personnel qui peut aider les femmes enceintes à mieux gérer leur stress, leurs angoisses et leurs émotions.
1 – Gérer les nausées et les vomissements
Les nausées et les vomissements sont fréquents chez les femmes enceintes, en particulier pendant les premiers mois de la grossesse. La sophrologie peut aider à soulager ces symptômes en aidant la future maman à se détendre et à se concentrer sur des sensations positives.
2 – Améliorer le sommeil
De nombreux femmes enceintes ont des problèmes de sommeil, en particulier pendant le troisième trimestre. La sophrologie peut aider à améliorer la qualité du sommeil en apprenant à se détendre et à calmer l’esprit.
3 – Favoriser le bien-être émotionnel
La sophrologie peut aider les femmes enceintes à gérer leurs émotions et à se sentir plus calmes et plus positives pendant la grossesse. La pratique de la sophrologie peut aider à réduire le stress, l’anxiété et la peur, ainsi qu’à augmenter la confiance et l’estime de soi.
4 – Se préparer à l’accouchement
La sophrologie peut aider les femmes enceintes à se préparer mentalement et physiquement à l’accouchement. La pratique de la sophrologie peut renforcer le corps, augmenter l’endurance et réduire la douleur pendant le travail.
5 – Renforcer le lien avec le bébé
La sophrologie peut permettre aux femmes enceintes à renforcer leur lien avec leur bébé. En se concentrant sur la respiration et en pratiquant la visualisation, la future maman peut se connecter avec son bébé et se sentir plus connectée et aimante envers lui.
6 – Se détendre et prendre du temps pour soi
La sophrologie permet de se détendre et à prendre du temps pour soi. La grossesse peut être stressante et épuisante, mais la pratique de la sophrologie peut aider à se ressourcer et à se reposer.
Après l’accouchement
Le post-accouchement est une période de grands changements pour une femme. Après la naissance d’un enfant, la nouvelle maman peut faire face à de nombreux défis physiques et émotionnels. La sophrologie peut aider à gérer ces changements et à favoriser la récupération physique et émotionnelle.
1 – Gérer la douleur
Le travail et l’accouchement peuvent être une expérience douloureuse et éprouvante pour le corps. La sophrologie peut permettre de gérer la douleur en utilisant des techniques de relaxation et de visualisation. La pratique régulière de la sophrologie peut aider à réduire la douleur et à favoriser la récupération physique.
2 – Favoriser la guérison physique
Après l’accouchement, le corps de la femme a besoin de temps pour guérir. En utilisant des techniques de relaxation et de respiration profonde la sophrologie peut aider à favoriser la guérison physique. En se concentrant sur les sensations positives dans le corps, la nouvelle maman peut favoriser la guérison et la récupération.
3 – Gérer les émotions
Le post-accouchement peut être une période émotionnellement chargée pour une nouvelle maman. Les hormones peuvent fluctuer, la fatigue peut s’accumuler et la nouvelle responsabilité de prendre soin d’un bébé peut être accablante. Grâce aux techniques de relaxation et de visualisation, la sophrologie peut aider à gérer ces émotions. En apprenant à se détendre et à se concentrer sur des sensations positives, la nouvelle maman peut gérer le stress et l’anxiété et se sentir plus positive et confiante.
4 – Améliorer la qualité du sommeil
Le manque de sommeil est un problème courant pour les nouvelles mamans. La sophrologie peut aider à améliorer la qualité du sommeil en se concentrant sur la respiration et en se relaxant. Ainsi, la nouvelle maman peut mieux dormir et se réveiller plus reposée et rafraîchie.
5 – Renforcer le lien avec le bébé
La sophrologie peut aider à renforcer le lien entre la nouvelle maman et son bébé. En utilisant des techniques de visualisation, la nouvelle maman peut se connecter avec son bébé et se sentir plus aimante et attentionnée envers lui. Cela peut aider à renforcer le lien affectif entre la nouvelle maman et son bébé et à favoriser le développement de relations positives.
6 – Prendre du temps pour soi
Le post-accouchement peut être une période stressante et épuisante pour une nouvelle maman. La sophrologie peut aider à prendre du temps pour soi et à se relaxer. En apprenant à se détendre et à se concentrer sur des sensations positives, la nouvelle maman peut prendre soin d’elle-même et se ressourcer.
Avec la sophrologie, les femmes enceintes peuvent se sentir plus confiantes, plus positives et plus sereines avant et après leur accouchement. Elle peut également aider les nouveaux pères à mieux accueillir leur enfant.
Il est important de noter que la sophrologie ne remplace pas les soins médicaux et ne doit pas être utilisée comme unique traitement.
Vous pouvez prendre rendez-vous directement sur ce site pour une consultation en visioconférence où que vous soyez sur l’ensemble du territoire national, mais aussi en cabinet, à domicile ou en institution à Rouen. Ou bien contacter le 07 61 99 48 71 pour plus de renseignements.
Quel peut être votre objectif en rapport avec la Sophrologie ?
• Tolérer plus facilement les phénomènes comme la nausée, les insomnies, les malaises…
• Gérer plus facilement le stress, les douleurs et autres troubles physiologiques
• Maintenir sa vitalité et lutter contre la fatigue et les troubles du sommeil
• Mieux gérer l’hyperémotivité : joie, tristesse, colère, peur…
• Accepter les modifications corporelles
• Gérer son anxiété et son angoisse
• Mieux gérer les peurs et les doutes liés à cette période particulière
• Apprendre à se relaxer
• Favoriser sa capacité d’adaptation
• Optimiser sa confiance en soi
• Entrer en contact avec son corps et établir un lien avec son enfant
• Se familiariser avec un vécu positif de son accouchement
• Les techniques de respiration pour mieux vivre sa grossesse et son accouchement
• Gérer le repos imposé avec obligation de rester couché
• Retrouver sa libido et faire face aux troubles de la sexualité
• Optimiser son potentiel le jour de l’accouchement
• Gagner en énergie entre les contractions
• Aborder au mieux l’accouchement par césarienne
• Accompagner l’Assistance Médicale à la Procréation et faciliter le vécu du parcours
• Se préparer à la parentalité
• Assumer tous ses rôles et maintenir notamment son statut de femme
• Accepter et protéger son enfant pour assumer au mieux ses nouvelles responsabilités
• Intégrer son enfant dans sa vie quotidienne
• Bien vivre la période post natale
• Faciliter l’allaitement
• Rester en forme après l’accouchement
• Lutter contre le baby blues
• Gérer sa fatigue post natale
…
La sophrologie prépare également la Papa à l’arrivée de l’enfant :
• Faire face au stress et à l’anxiété
• Accepter les modifications corporelles de sa femme
• Préparer sa participation à l’accouchement
• Trouver sa place dans la dyade Mère-Enfant
• Intégrer l’enfant dans sa vie quotidienne
…
… Et bien d’autres choses encore en rapport avec vos besoins …
Mieux accepter sa grossesse avec la sophrologie
Certaines femmes vivent leur grossesse sous l’angle de la découverte, de l’épanouissement et de l’excitation pour l’arrivée de leur enfant. Pour d’autres, ces images d’Épinal souvent véhiculées, voire quelque peu fantasmées, semblent fort éloignées de leur propre réalité.
Les changements de la grossesse
Les femmes qui, jusqu’à leur début de grossesse, avaient réussi à contrôler leur silhouette et se satisfaire du résultat, peuvent effectivement moins bien vivre et ressentir ces changements physiques. Ventre et seins qui gonflent, masque de grossesse… Autant d’éléments perturbateurs qui viennent bousculer l’estime de soi. Cet état est bien souvent lié à l’angoisse qu’après l’accouchement, on ne retrouve plus le corps que l’on avait avant. D’autant plus que pour certaines, c’est souvent le regard de leur conjoint face à cette métamorphose qui engendre cette problématique.
La sophrologie, une aide pendant la grossesse
Pour contrôler ses angoisses, vivre plus sereinement ces changements, et retrouver l’estime de soi, la sophrologie peut se révéler bénéfique. Elle réoriente effectivement le regard sur ces transformations qui sont, somme toute, naturelles. En effet, ces dernières permettent d’accueillir l’arrivée de l’enfant dans les meilleures conditions. La sophrologie permet, en outre, de se projeter positivement après l’accouchement et se voir à nouveau gérer sa ligne et retrouver facilement et progressivement le corps que l’on avait avant.
L’accompagnement sophrologique devient ainsi le partenaire d’une grossesse mieux vécue, plus épanouie et potentiellement plus propice à l’accueil et à la venue de l’enfant.
www.sophrologie-actualite.fr/mieux-accepter-sa-grossesse-avec-la-sophrologie/ (Consulté le 7 mai 2023)
PHOTOS : Freepik Premium
PHOTOS by Prostooleh, Rawpixel, Tirachardz to Freepik
Stress : la sophrologie pour vivre plus sereinement sa grossesse
Certaines femmes enceintes peuvent ressentir beaucoup de stress au cours de leur grossesse. Et pour ne pas que ce stress impacte sur leur santé et celle de leur bébé, il est important d’apprendre à le gérer. Pour cela, il existe une méthode très efficace : la sophrologie !
Le stress sous différentes formes
Il est fréquent qu’une femme ressente du stress durant les différentes phases de sa grossesse. À l’annonce de sa grossesse, une femme peut déjà commencer à ressentir du stress pour de multiples raisons. Les changements de vie qu’engendre l’arrivée de ce petit être peuvent représenter une première source d’anxiété. La future maman doit effectivement adapter son alimentation, en évitant de manger certains aliments, en arrêtant de fumer et de boire de l’alcool. Elle doit donc adopter un tout autre mode de vie et cela représente donc une forme de stress. Durant le premier trimestre, le taux de progestérone (hormone) augmente et engendre des dérèglements de l’humeur pouvant causer de l’anxiété, de la tristesse et/ou de l’irritabilité. De plus, beaucoup de femmes ressentent aussi une peur de perdre leur enfant durant les premières semaines de grossesse, cette peur est souvent très présente chez les femmes ayant déjà vécu des fausses-couches ou ayant des problèmes de fertilité.
Durant sa grossesse, la future maman va aussi se préoccuper constamment de la santé de son bébé. Ce stress peut d’ailleurs augmenter à l’approche d’un examen médical, de peur que ce dernier annonce une mauvaise nouvelle. Et plus la date de l’accouchement approche, plus la future maman vient à se poser de nouvelles questions. « L’accouchement va-t-il bien se passer ? Vais-je être une bonne mère ? » Toutes ces formes d’anxiété sont fréquentes et il est normal pour une femme enceinte de ressentir ce stress. Cependant, l’anxiété peut être plus conséquente si d’autres facteurs, tels que le travail, la famille ou encore le domaine de l’argent, viennent s’ajouter. Alors, même s’il est normal de ressentir du stress pendant sa grossesse, il est important de faire attention à ce qu’il ne prenne pas une ampleur trop importante, car ce dernier peut avoir des conséquences pour la santé de la femme et son bébé.
Les dangers du stress pendant une grossesse
Il est normal de ressentir du stress durant sa grossesse, mais à trop grande dose cela peut représenter un danger. Cela peut effectivement avoir des conséquences sur la santé de la future maman : troubles du sommeil, problèmes de peau, hypertension, etc. De plus, même si l’impact du stress sur la santé est aujourd’hui de tous, il est aussi important de noter ses répercussions sur la santé du futur nouveau-né. Si le niveau de stress chez la femme enceinte est trop important, le risque de complications durant la grossesse peut effectivement augmenter. Cela peut amener à des retards de croissance, des accouchements prématurés ou encore un développement de l’asthme chez le bébé.
Cependant, comme l’explique Françoise Malénat, pédopsychiatre et psychanalyste en périnatalité, « ce qui rend le fœtus vulnérable in utero peut être récupéré à la naissance ». En effet, cela n’est pas irréversible, et les effets du stress ne sont donc pas définitifs et peuvent parfois être corrigés une fois l’enfant né. Néanmoins, pour le bon déroulement de la grossesse et pour la santé du bébé, il est essentiel que le niveau de stress ne soit pas trop important chez la future maman. Et pour cela, il existe l’outil de gestion du stress par excellence : la sophrologie !
La sophrologie pour prévenir et calmer le stress
La sophrologie est une méthode psychocorporelle qui permet d’améliorer son bien-être quotidien. En effet, grâce à différentes techniques de relaxation et de visualisation, il est tout à fait possible de retrouver un certain équilibre entre son corps et son esprit. La sophrologie possède nombreuses vertus et est très utile durant toutes les étapes de la vie d’une personne. Pour une femme enceinte, elle est effectivement bénéfique pour l’aider durant sa grossesse et pour la préparer à l’accouchement. En effet, l’accompagnement d’un sophrologue permet de la soutenir et de lui donner des exercices utiles pour diminuer son stress. D’abord, des exercices de relaxation vont lui permettre de relâcher les tensions présentes dans son corps afin qu’elle puisse plus facilement se détendre. Cela lui permettra ensuite d’instaurer le calme en elle afin de faire diminuer son niveau de stress. Ainsi, dès qu’elle sentira une vague d’anxiété monter, la future maman pourra utiliser ces exercices de relaxation à tout moment.
De plus, le sophrologue lui donnera des techniques de visualisation qui lui permettront d’être à l’écoute de son corps et de mieux comprendre les informations qu’il lui envoie. Cela lui permettra aussi de chasser les idées négatives liées à sa grossesse. Grâce aux exercices de suggestion positive, travaillés avec son sophrologue, la future maman pourra vivre sa grossesse plus sereinement. En utilisant ces exercices de sophrologie, la femme enceinte pourra ainsi se sentir accompagnée et sereine durant sa grossesse. Ainsi, elle pourra profiter pleinement de cette période et se préparer en douceur à son accouchement.
www.sophrologie-actualite.fr/stress-sophrologie-vivre-sereinement-grossesse/ (Consulté le 18 mars 2023)
Les bienfaits de la sophrologie pendant la grossesse et après la naissance
Pour certaines mamans, les séances de préparation à la naissance ne suffisent pas à se sentir rassurées, confiantes et prêtes pour le grand jour ! Certaines méthodes comme la sophrologie peuvent permettre, aux futures et jeunes mamans, de faire le plein d’outils et de techniques pour devenir actrices de leur bien-être, de leur accouchement et vivre leur maternité pleinement et sereinement.
Qu’est-ce que la sophrologie ?
Crée en 1960 par le neuropsychiatre Alfonso Caycedo, la sophrologie s’inspire de différentes techniques comme le yoga, le zen, l’hypnose, les méthodes de relaxation… La sophrologie permet d’apprendre à se détendre, à évacuer les tensions, à acquérir une meilleure connaissance de soi et à affronter les défis du quotidien avec plus de sérénité. À l’occasion de la grossesse, cette méthode permet à la future maman de prendre conscience de son corps, de ses ressentis, de développer la maitrise de son souffle et de développer le lien d’attachement à son bébé.
Quels sont les bienfaits de la sophrologie pendant la grossesse et après la naissance ?
Les bienfaits sont nombreux ! Au premier trimestre, les techniques de sophrologie vous aideront à gérer la fatigue. Ajoutée à cela, elle vous permettront aussi de faire face aux petits maux de la grossesse (nausées, maux de tête, sommeil …).
Au deuxième et troisième trimestre, on se prépare en travaillant sur la visualisation positive de chaque étape de la naissance. Pour cela, vous apprenez des techniques de relaxation et de respiration pour mieux récupérer et gérer la douleur des contractions. Ces exercices permettent également de mieux gérer le stress. Ajoutés à cela, ces derniers vous permettent de développer la confiance en votre capacité à mener sereinement ce beau projet : la naissance de votre enfant.
Après la naissance, la sophrologie peut vous aider à faire face à la fatigue, à gérer vos émotions, à préparer les séparations, à faire face au stress et aux doutes, à retrouver l’équilibre, à mieux gérer la reprise du travail et à développer votre confiance.
Comment se déroule une séance de sophrologie ?
La séance démarre par un échange autour de vos besoins, de vos progrès et du déroulement de votre programme personnel. Puis, vous réaliserez quelques mouvements doux de relaxation dynamique pour mieux libérer vos tensions corporelles. Aussi, des exercices respiratoires vous permettront de développer votre capacité de récupération et de mieux gérer la douleur des contractions. Vous pourrez ensuite entrer au cœur de la séance. Confortablement installée, allongée ou assise, vous pourrez vous laisser guider par la voix du sophrologue dans un état de relaxation profonde, proche du sommeil. Dans cet état de grande réceptivité et en fonction de l’objectif de la séance, vous pourrez construire et visualiser vos images ressources. De plus, ces séances vous permettront de recharger vos batteries et d’atteindre les objectifs que vous vous êtes fixés.
La séance s’achève par un nouveau temps d’échange sur vos ressentis et sur la remise d’un programme individualisé pour guider votre pratique personnelle. L’idée c’est de vous transmettre des outils simples, efficaces et faciles à intégrer dans votre quotidien en toute autonomie.
Quand démarre les séances ?
En fonction des besoins, on peut pratiquer la sophrologie dès le début de la grossesse pour calmer le stress, l’anxiété. Aussi, la sophrologie permet d’apprendre à gérer les examens médicaux ou encore à favoriser le sommeil. Le travail sur la naissance démarre en général au cours du 6ème mois de grossesse.
Est-ce que la sophrologie est utile si on demande une péridurale ?
Oui, bien sûr ! La sophrologie vous permettra de gérer les éventuelles peurs liée à la pose de la péridurale par exemple. Les techniques transmises peuvent également s’avérer utiles si la péridurale n’est pas aussi efficace que prévue. Ou encore pour gérer les douleurs du travail avant la pose de la péridurale. Elles seront également utiles pour l’après naissance ! Gardez à l’esprit que la sophrologie ne se substitue pas aux cours de préparation à la naissance dispensée par les sages femmes. Elle offre des techniques complémentaires pour vous aider à préparer l’arrivée de votre bébé.
Il faut s’entraîner ?
L’entrainement est une des lois de la sophrologie. L’idéal étant de reproduire quotidiennement les exercices de visualisation grâce à l’enregistrement audio des séances proposés par certains sophrologues.
www.sophrologie-actualite.fr/les-bienfaits-sophrologie-grossesse-apres-naissance/ (Consulté le 7 mai 2023)
Parentalité : se préparer à devenir père avec la sophrologie
Devenir père représente une étape importante dans la vie d’un homme. Cela apporte aussi son lot de stress, de doutes et de remise en question. Alors, pour ne pas angoisser et mieux appréhender son rôle de père, la sophrologie vient vous aider.
Devenir père : une prise de conscience
Comme pour les futures mamans, le fait de devenir père représente souvent une source d’anxiété chez beaucoup d’hommes. En effet, l’arrivée d’un enfant amène souvent une prise de conscience qui peut effrayer et engendrer de nombreuses questions. « Suis-je prêt à devenir père ? Vais-je être un bon père ? Mon enfant va-t-il m’aimer ? » Toutes ces questions sont certes normales, mais peuvent apporter leur lot de stress avec elles. Et ce stress peut ensuite être néfaste à la fois pour le futur père, pour le couple et pour le bébé qui arrive.
En effet, l’anxiété peut se manifester sous différentes formes et peut se répercuter aussi sur le couple. Lorsqu’elles sont stressées, certaines personnes vont répercuter leur anxiété sur les autres. Au sein d’un couple, il peut donc arriver qu’un des deux partenaires extériorise son stress sur sa moitié, et risque de perturber l’harmonie du couple. Il est donc important pour le futur père, mais aussi pour le couple, d’apprendre à gérer son angoisse. De plus, la prise de conscience du rôle de père peut parfois être brutale. Certains hommes réalisent qu’ils vont devenir père dès le premier test de grossesse, tandis que d’autres vont mettre plus de temps et le réalisent bien plus tard.
En effet, tout au long de sa grossesse, la future maman va s’apercevoir de l’évolution de son bébé et elle va donc plus facilement prendre conscience de son futur rôle de mère. Tandis que l’homme peut parfois vivre cette expérience d’un œil plus extérieur et la prise de conscience peut être moins évidente. Lorsque cette prise de conscience survient, elle engendre parfois de nombreux doutes qui peuvent impacter la confiance en soi et l’image de soi. Le futur papa peut donc développer une peur d’être un mauvais père. Il est donc nécessaire de travailler sa confiance en soi pour que cela n’impacte pas la relation avec son bébé. Alors, pour diminuer son stress et pour mieux appréhender son rôle de père, la sophrologie a tous les outils en sa possession !
Mieux appréhender son rôle de père avec la sophrologie
Par peur de ne pas développer un instinct paternel ou de ne pas être à la hauteur, certains futurs papas vont donc angoisser quant à leur capacité à être de bons pères. Ils pensent effectivement que l’instinct maternel est inné tandis que l’instinct paternel s’apprendrait. Il est donc normal que certains doutes s’installent, et que cela engendre une baisse de l’estime de soi.
Cependant, il est possible de dissiper ses doutes et de prendre confiance en soi grâce à des techniques de sophrologie. Effectivement, cette méthode permet de travailler sur soi afin d’apprendre à retrouver son calme et à prendre confiance en soi. La sophrologie vous permettra aussi, en tant que futur papa, de prendre conscience de toutes vos capacités à devenir un excellent père ! En effet, vous avez toutes les ressources en vous, il suffit simplement de les trouver et de les développer !
Pour cela, votre sophrologue vous apprendra d’abord à extérioriser les tensions dues au stress que vous avez accumulées. Une fois ces tensions dissipées, grâce à des exercices de relaxation dynamique, vous pourrez ensuite remplacer ce stress par un sentiment de détente qui permettra de retrouver votre calme. Vous serez ainsi beaucoup plus serein et vous pourrez utiliser ces techniques dès qu’une vague de stress fera son apparition.
Quant à votre estime de soi, vous pourrez aussi la travailler et l’améliorer grâce à des techniques de visualisation. Ces dernières vous permettront de remplacer vos doutes et vos émotions négatives par des ressentis positifs. En effet, la sophrologie vous permet de travailler la pensée positive afin de dissiper vos peurs et de prendre conscience de toutes vos capacités. Ainsi, votre sophrologue vous apprendra à prendre conscience de vos ressources en tant que futur papa et de les développer.
Grâce à toutes ces techniques de sophrologie, vous aurez ainsi toutes les clefs en votre possession pour mieux appréhender votre rôle de père !
www.sophrologie-actualite.fr/parentalite-preparer-devenir-pere-sophrologie/ (Consulté le 7 mai 2023)